24 août 2006
Brico diapo des poissons odorants
FOURNITURES
des chutes de tissu
de la lavande séchée
de la cordelette
de la bourre syntéthique
des gabarits
un vieux bas
tracer les formes à l'aide des gabarits
sur le tissu en double épaisseur
coudre en suivant le tracé avec un petit point
prendre soin de laisser une ouverture en haut
une ouverture en bas
laisser une ouverture sur le côté de 2 cm 1/2
couper le surplus de tissu à 1/2 cm de la couture
retourner l'ouvrage
préparer avec le vieux bas des petit sachet de lavande
glisser le sachet dans les sujets
passer la cordelette dans les sujets
fixer le pompon fait avec les chutes(rien ne se perd !)
remplir de bourre
coudre la cordelette avec les sujets
fermer avec un petit point invisible
voilà c'est fini
il ne reste plus qu'a l'accrocher quelque part!!!
21 juin 2006
Brico diapo guirlande de cadre
FOURNITURES
une bande de tissu de 18 cm / 50 cm
un pompon
des sujets en plâtre
des petits cadres en plâtre
du cordon de passementerie
******************
plier en deux le tissus dans le sens de la longueur
et coudre à 1 cm du bord
marquer la pliure à l'aide d'une épingle
placer la couture sur le repère
aplatir la couture
mesurer 4 cm pour préparer la pointe
tracer la pointe
glisser le pompon à l'intérieur de l'ouvrage
le fixer au milieu à l'aide d'une épingle
coudre la pointe en suivant le tracé
couper le surplus de tissu
retourner l'ouvrage
applatir la bande obtenue
pour fermer la bande
plier vers l'intérieur le tissu
couper 20 cm de cordon et faire un noeud à chaque extrémité
glisser le cordon dans la bande de tissu
coudre en passant plusieurs fois sur le cordon
repasser le tout et disposer les sujets et les cadres
coller une fois la bonne disposition trouvée
avec de la colle néoprène
et voilà une jolie guirlande de cadre!!!
vous la reconnaissez elle était dans le colis de jess ma NSP!!!
31 mai 2006
Patience et longueur de temps
Tout est dit dans le titre, le principal est de se détendre, d'avoir un couteau bien aiguisé, un motif bien tracé.
N'importe quelle figure convient, on peut aussi écrire en se servant de Word, on tape un texte on l'imprime en contour et on le colle (colle d'écolier pas trop forte) sur la planche de bois préparée.
Voici un exemple fini, les petits détails sont rajoutés à main levée.
Les motifs les plus souvent utilisé sont des déclinaisons de rosace, ou tout autre motif géométrique.
La chose la plus importante, c'est de "visualiser" ce que cela peut devenir en creux et bosses. Il n'est pas obligatoire de tout creuser
Dans l'exemple, le tour et le centre on laisse les traits en bosse et l'intermédiaire se sont les traits qui sont creusés.
un petit motif simple pour comprendre
Les traits en noirs sont les arêtes et les traits rouges sont des lignes de creux.
Ensuite il faut couper en suivant les lignes d'arête pour aller jusqu'à la ligne de fond, on fait les trois incisions pour un triangle (figure la plus souvent utilisée).
On tourne le morceau de bois à chaque coup de couteau.
Si le morceau ne part pas de lui même, on refait les trois coupes.
Il ne faut jamais faire levier pour faire "sauter" la petite pyramide !!!
C'est ici que la patience intervient, ne pas essayer d'aller plus vite, faire chaque petit triangle l'un après l'autre.
Il faut juste faire en avance la coupe qui correspondrait au dernier trait du dernier triangle pour éviter les points de faiblesse.
Et en cadeau, une petite vidéo en action !
Grace au talent de Damouredo. Ne pas mettre le son sauf si vous voulez entendre mes filles se disputer !!!!!!
17 mai 2006
BRICO DIAPO barettes
J'ai deux filles, trés "filles", qui ont des cheveux longs, trés longs.
Ce sont des fans de barrettes
, de chouchous
, de pinces clic clac
, d'élastiques
, de bandeau
, de sert tête
!!!!
Ce sont aussi des championnes dans le "oups j'ai perdu ma barrette !!!" c'est pourquoi à présent je ne les achète plus mais je les fait moi même!!
Je vous livre ma recette :
Ingrédients :
une cuilléré de patience,
et des gabarits tracés sur du papier cartoné
tracer les forme sur les chutes de tissus pliées en deux, 
coudre avec un tout petit point en suivant le tracé et en laissant une ouverture, 
couper à trois millimètre de la couture le surplus de tissus, 
retourner l'ouvrage à l'aide d'un crochet et d'une pince à épiler,
fermer la bestiole à tout petits points invisibles, 
rajouter les yeux, et autres petits détails du genre et c'est fini!!!
De jolies barrettes pour trois sous!!!!!

20 avril 2006
Papier, serviette, collage...
La technique des serviettes, le serviettage, ou comment utiliser les serviettes de table en papier, voici donc le sujet !
Depuis que l’on est tout petit, une activité reste chère à nos cœurs pour sa facilité
d’emploi, d’expression et de résultat : le collage. Et si en plus on colle du papier, la dimension économique nous ravit car c’est aussi l’activité de récup’ par excellence et d’une colle à l’eau sans conséquence.
Aujourd’hui, l’art de la table s’est démocratisé, les loisirs créatifs l’ont récupéré, les serviettes de table en papier sont même créées exprès pour être détournées de leur premier usage.
On en trouve pour tous les goûts, de toutes les modes, pour petits et grands.
Le seul hic et de taille, leur prix ! Scandaleux dans les magasins spécialisés de bricolage créatifs ou magasins de déco, l’alternative est de les acheter à l’unité (car vendu par 20…on se lasse vite du motif), de les troquer entre amis ou sur le net.
Pour ne pas focaliser uniquement sur les serviettes, les pages d’un catalogue de mode, de jardinage, de jouets, des photos, des photocopies choisies… etc…tout est intéressant pour créer un décor.
Il existe aussi le papier de soie à motif (papier très fin), sympa mais hors de prix, vendu à la feuille.
« Mes supports= tout objet de récup. Ça va du carton au meuble de chez Emmaüs en passant par des petits pots en terre, pied de lampe..
Mes motifs= ben, ces derniers temps, j'ai flashé sur des grosses roses rouges et des anges (genre chapelle Sixtine)..Je suis attirée par les couleurs, les harmonies de couleurs..Ensuite je regarde le motif..Avec les roses, on peut se permettre les plis..Du coup, j'amorce légèrement la technique du papier mâché… »
Acide
L’intérêt aussi de l’emploi de dessins, photos, c’est quand on est comme moi, assez nulle en dessin, et frustrée de ne pouvoir décorer version figurative.
Pour découper les motifs, utiliser des ciseaux assez fins, bien aiguisés et suivre le
motif au plus près (pour les minutieuses !) ou style découpe "au couteau" moins précis, plus extérieur au dessin mais toujours au ciseau (pour des effets en halo) ou déchiré pour un effet plus fondu non délimité (pour les créatrices !), enfin tout est permis.
Le support doit être propre, sans poussière. Tous les matériaux peuvent servir notre art, le bois d’un cadre, le plastique de la cuvette WC, le revêtement du lave linge, l’ardoise, la pierre, la céramique, tissu ou toile….Si le support est trop poreux, pour éviter qu’il ne boive toute la colle et ne biaise le résultat, imperméabiliser le fond par un apprêt, une peinture, un vernis au choix et selon.
« ce qui a de formidable avec le serviettage c'est que le résultat est quasi immédiat, sur le bois l'illusion est totale, on croit vraiment que c'est de la peinture ( sauf pour les regards expérimentés) , si jamais le résultat ne convient pas , hop !!! sous l'eau chaude et je recommence, j'ai d'ailleurs utilisé ce système pour récupérer des supports que j'avais utilisé au début, que je croyais réussi et que je trouve très moches maintenant, rien ne se perd, mais il faut le faire avant de vernir, après c'est impossible . »
Alicia
En général, pour les serviettes, on utilise uniquement la 1ere feuille (y en a 3 la plupart du temps). Personnellement, j’utilise parfois les 2 premières feuilles pour donner plus de profondeur ou de matière à un motif trop pâle.
Certaines appliquent d’abord la colle, pose le motif, puis remettent de la colle. Le tout au pinceau.
J’utilise uniquement mes doigts pour appliquer la colle (prévoir du papier essuie tout pour s’en dépatouiller) question de feeling. Je pose d’abord le
motif sur le support et pose la colle sur la serviette.
« Sinon, mon truc favori c'est le repassage du motif avec un fer sans vapeur et en protégeant le motif avec un morceau de papier sulfurisé; ceci afin de zigouiller les cloques bulles et autres !!!!! »
Ysatis34
Toujours partir du milieu du dessin vers le bord du papier pour étaler la colle (cela permet d’éviter les bulles d’air, les pliures). Ne pas hésiter à mettre la quantité de colle nécessaire, ça sèche suffisamment vite.
Mais cela peut être un parti pris de laisser imperfections, froissements et autres bulles pour de très beaux résultats.
« Du coup, côté matos je garde ma bonne vieille colle à papier peint (le vernis colle et son prix, ça me gave), des pinceaux brosse plats, puis je vernis avec "Le vernis" que j'ai sous la main (vernis pour boiseries d'extérieur en général)..Les plis, ne me font pas peur, je fais même ESKEPRé d'en faire, je ne m'applique pas vraiment, c'est vraiment "le passe temps" au sens propre du terme...ça m'amuse, je retombe en enfance, car "le collage" est tout de même l'une des premières activités créatives qu'on nous fait faire non? enfin, je crois que c'est à cause de ça.
Oui, parce que ma technique est la suivante: J'encolle mon support, je dédouble mon motif (il ne me reste que le premier et délicat feuillet), je l'applique délicatement, puis je repasse une fine couche de colle sur mon feuillet, ça lisse, ça brille, c'est beau »
Acide
Quelques mots concernant la colle :
Les plus malignes utilisent donc de la colle à papier peint, très économique et même
une fois préparée (s’achète en poudre) se conserve longtemps fermée hermétiquement, pour les autres il se vend des vernis colle pour serviettage très agréables à l’utilisation au prix moins modique en magasins spécialisés.
Selon si votre objet fini va séjourner en intérieur ou en extérieur, dans le second cas, appliquer un vernis marin conçu pour résister à l’humidité (en magasins de bricolage) ou un vernis anti UV qui ne laisse pas la lumière ternir les couleurs du dessin.
« Pour les vernis, j'applique et fait sécher dehors ou dans le garage car bonjour les inhalations!..Je vais d'ailleurs voir si y aurai pas un truc moins nocif...j'ai pensé au blanc d'oeuf...à essayer... »
Acide
Une expérience, la rencontre entre une serviette et une bricoleuse :
« J'ai découvert le serviettage il y a 2 ans lorsque je cherchais des idées de déco pour la mariage de ma fille, je suis tombée sur un forum ou les filles me disaient que je pouvais faire des photophores en serviettes stupéfaction de ma part, je ne connaissais pas du tout cette
technique et jamais entendu parlé. Je me suis donc documentée sur le comment faire et j'ai entrepris la déco du mariage sur des photophores en verre d'abord et je me suis vite rendu compte des difficultés à coller correctement la serviette pour qu'elle ne fasse pas de pli (avec l'expérience on y arrive mais au début, galère !!!) J'ai voulu faire aussi tous les marques places (il y en avait 150) avec des petites roses, travail fastidieux et répétitif, j'en faisais 10 tous les jours, et sur le bristol, cela se colle très bien à condition de ne pas mettre trop de vernis colle. J'ai ensuite continué avec les menus, la boîte des mariés .... etc.
J'ai eu un très vif succès avec mes décos, j'étais toute fière
Après cette expérience j'ai eu envie de tout servietter et depuis je ne regarde plus les objets ni les serviettes de la même manière, c'est une vraie drogue.
J’ai ouvert un forum de loisirs créatifs et toutes sont unanimes sur la dépendance qu'occasionne le collage de serviettes, (certaines vont jusqu'à servietter la lunette des toilettes) je fais d'autres activités manuelles comme la peinture sur verre/bois/céramique, la mosaïque ..... mais je reviens toujours à mes petites serviettes. »
Alicia
Et des idées pour aller plus loin :
« Le serviettage est une porte ouverte aux fantaisies, on ne devrait pas s'arrêter à appliquer son papier et "Pi Vala!". On peut peindre par-dessus, y coller d'autres éléments: plumes, tissus etc… »
Acide
Autant dire que coller du papier est la porte ouverte à l’aventure, à la découverte, sans limite, et à la satisfaction immédiate d’un résultat visible et très joli.
Un conseil ?
Faire comme je le sens, sans chercher à imiter le résultat étonnant d’une copine.
Selon mon tempérament et ma patience, me laisser guider par mes envies, sans cadre stricte, et couper ou déchirer sans états d’âme, et coller à ma façon.
Avant de commencer, regarder juste le support choisi, et imaginer ce que j’y souhaite…
Allez-y, et amusez-vous bien !
Et quelques sites pour admirer, échanger :
http://www.e-monsite.com/alicia/
http://www.evelynsdeco.com/pages/serviettage.html
http://v.prevost.free.fr/menu.html
http://mamy-blue.site.voila.fr/
![]()
Merci à toutes pour votre participation créative par écrit et par photos
28 mars 2006
Dé-Co
Article Dé-Co de contes
Suite à un article sur mon blog, on m’a demandée (Do en fait,je dis tout) de faire un article pour l’Echo!
Je cède mais de toute façon avec plaisir!
Par contre je tiens à quelques précisions au départ:
- Je ne suis pas architecte, donc ne comptez pas sur moi pour vous dire d’abattre des cloisons ou percer des ouvertures; je sais le faire mais je me limiterai à mon chez moi!
- Je suis pour la paix des ménages. Donc ne prenez pas mes paroles pour religion et tenez compte des goûts de votre moitié avant d’entreprendre tout changement.
- Je ne suis pas journaliste, alors mon article sera peut être décousu mais c’est aussi cela la touche Dé-Co de contes…!
Cela posé,
ON CHANGE DE DECOR
NE PAS FAIRE UN (GROS) TROU DANS LE BUDGET
Votre maison est pleine de trésors: un cadre dans un coin, un vase rangé qui va illuminer un mur, des coussins, des plaids qui dorment au fond d’un placard.
Et puis quand vous sortez, regardez autour de vous: un rideau à 5 euros dans une teinte qui vous plait, des fleurs en tissus bradées, des petits vases colorés… résultats vous aurez toujours une « malle aux trésors » chez vous!
Oserai-je vous dire de regarder dans les poubelles, les gens jettent quelquefois des choses superbes!
Il n’y a pas besoin de tout changer pour changer l’ambiance:
- Un tissu tendu sur le mur change l’esprit
- Un lit abaissé pour donné du volume à la pièce
- Les tiroirs d’une commode repeints… et ce n’est plus la même
ON COMMENCE
Une fois que vous aurez choisi la pièce à « relooker », choisissez un jour où vous aurez du temps libre. Peut être mettre les enfants à la cantine ce jour là, ou demander à Mamie de s’en occuper.
On commence par vider la pièce des meubles les plus encombrants. Ne vous inquiétez pas, l’armoire normande peut rester là si vous avez décidé de la conserver dans cette pièce.
Et… on en profite pour passer l’aspirateur partout, je sais c’est propre chez vous mais chez moi, je fais comme ça! J’ai l’impression de vider la pièce des ondes d’avant et de repartir sur du neuf!
J’essaie de faire des changements express, mais si vous voulez peindre une commode ou un mur il faudra plus de temps. Ils sont doués à la télé mais ils trichent !
Pour fixer un tissu au mur j’aime utiliser l’agrafeuse électrique car plus rapide et moins fatigante.
Pour les couleurs, n’hésitez pas si vous aimez. mais ne
pas oublier que si vous mettez un coussin rouge sur le lit, il faudra
aussi retrouver une touche de rouge ailleurs dans la pièce: tableau,
poignées de portes, embrases
…
Une chambre aura besoin d’un coin de calme pour favoriser le sommeil mais dans une chambre d’enfant il faut qu’il puisse jouer: pourquoi pas un paravent peint de couleurs vives d’un coté et plus douces de l’autre pour isoler le lit du coin jeu le soir!
On peut utiliser des motifs adhésifs (assez chers) ou faire des tirages photo avec l’imprimante et les coller puis vernir pour créer une ambiance.
Pour la chambre d’enfant on peut coller sur les poignées des armoires des petites voitures pour une ambiance garçon (attention ne lui piquez pas ses voitures, achetez des neuves.) La colle cyanoacrylate marche bien pour les collages mais attention aux doigts. !
Si
vous n’avez pas beaucoup de place dans votre pièce à vivre et qu’il
vous faut un coin bureau: coupez l’espace avec quelques plantes dans
une balconnière ou un paravent. Accordez celui-ci à la couleur de votre canapé! Toujours un rappel de la couleur principale pour créer une harmonie .
Le plus important: FAITES VOUS PLAISIR !!
03 mars 2006
Les toiles à broder
En général, la toile ;
on parle aussi de support pour les bandes à broder et les objets ayant une
partie de tissu à broder incluse, par exemple bavoirs, tabliers, serviettes de
toilette, on y reviendra après.
La toile Aïda
La toile Aida est fabriquée
en coton sauf l’Aïda de lin qui est en ….lin ! Elle se compte par rapport
au nombre de points au centimètre.
La toile aida :
C'est la toile la plus
utilisée pour exécuter le point de croix à fils comptés.
Ce type de toile permet de réaliser des carrés précis et égaux car les fils de
chaîne et de trame sont tissés de manière régulière et les trous bien visibles.
C'est pour cette raison que la plupart des brodeurs débutants trouvent que
cette toile est plus facile à travailler.
Les plus courantes sont
l’Aïda 5,5 et la 7, soit respectivement 5,5points de croix brodés par
centimètre et 7 points par centimètre.
Il existe aussi de l’Aïda à
4points/cm.
Et à l’inverse, de l’Aïda à
8points/cm et 9 points /cm.
Evidement, plus le nombre de points au centimètre est élevé, plus le motif sera
petit, et plus on pourra faire détaillé.
La toile à 7cm est utilisée
pour faire de forts jolis tableaux, alors que l’Aïda5,5 convient mieux pour broder
des motifs simples.(Mais c'est au goût de chacune!)
Il existe plusieurs coloris
de toiles, du plus classique blanc jusqu’au bleu marine et au rouge (pour les
broderies de Noël, par exemple)
La caractéristique de l’Aïda,
c’est qu’elle est fortement apprêtée, donc elle reste raide quand on la
travaille.
Pour broder : en
général, on travaille avec deux brins de mouliné pour les toiles 4 et 5,5 et
6 .
Pour la 7, les avis sont partagés ; certaines préfèrent
n’utiliser qu’un fil, d’autres trouvent le rendu trop « maigre » et
utilisent deux fils. A vous d’essayer, sachant qu’il est plus difficile de
travailler avec deux fils, car ils ont tendance à faire des
« paquets » et à rouler.
Je parle du Mouliné DMC car
il est très connu et que toutes les brodeuses l’ont sûrement dans leur boite à
merveilles, mais rien ne vous empêche de broder les fils qui vous
plaisent !
Les toiles unifils
Les unifils comprennent les
toiles dites étamine, et le lin.
Il s’agit d’une
toile à trame
régulière, dont on compte les fils, et sur laquelle on fait la croix à
l’intersection de deux fils de trame et deux fils de chaîne.
Elles sont beaucoup plus
nombreuses, il y a plus de choix !
On les différencie par le
nombre de fils au centimètre.
Dans la catégorie « unifil » on trouve :
Bellana, 8 fils/cm
Les étamines
Lugana, Floba .Ce sont des toiles mi-coton mi polyester ; elles ont
l’avantage d’être tissées très régulièrement, et ont 8 à 10 fils au centimètre,
se trouvent en plusieurs coloris. Donc, elles sont faciles à travailler. C’est
un bon compromis pour passer à autre chose que l’Aïda avant de se lancer dans
le lin fin.

toile Davosa,en vert, 7 fils /cm
Et enfin, dernière
catégorie :
LE LIN
Oui, c’est le support le plus
célèbre des brodeuse, et l’objet de toutes les inventions des fabricants.
La fibre de
lin est le produit du décortiquage, du broyage et du teillage
de l'écorce de cette plante.
Le lin est originaire de la Haute Asie d'où il se
serait propagé vers l'est dans l'Inde et la Chine, et vers l'ouest en Egypte, puis en Europe.
Il est certain que les bandes qui enveloppent les momies sont faites de lin.
Cinq mille ans avant J-C, on fabriquait en Egypte des tissus de lin d'une très
grande finesse et d'une régularité parfaite. Les étoffes qui enveloppent les
momies du tombeau du roi Zer comptent 60 fils et 48 duites au centimètre. Nous
savons cela grâce à la qualité remarquable de conservation du lin presque
imputrescible.
- La filature se fait par simple torsion des fibres.
- Le tissage consiste à entrelacer les fils de chaîne et de trame.
Comme le coton, le lin peut être blanchi, teint ou imprimé. Il donne un tissu souple, confortable, très agréable par temps chaud. Sa fabrication et son aspect en font un produit de luxe. Il se froisse " avec élégance " selon la publicité.
Le système de comptage du lin
est celui de l’unifil, donc on parle en fils/centimètre. On va de 10, en
général à 19 fils/cm!
La toile la plus utilisée est
la 12 fils/cm
Et bien évidement, elle
existe en de nombreux coloris, et même en carreaux, rayures.
Elle se prête à toutes les
fantaisies.
Elle se brode en deux fils
sur deux fils (classique), c'est-à-dire qu’on utilise deux brins de mouliné et
qu’on les travaille en les croisant sur deux fils de trame et deux fils de
chaîne ; ou en un
fil sur fil (miniature), c'est-à-dire qu’on utilise un seul brin de mouliné que
l’on brode sur chaque intersection de fil chaîne/trame. Le rendu est très fin,
mais gare aux yeux !
Et rien ne vous empêche de
broder sur trois fils, ou quatre , de varier les possibilités de croisement de fil.
C’est tout l’intérêt et
l’amusement de la broderie !
(toile de lin à carreaux de différents couleurs)
La gaze de soie
Si vous aimez la miniature,
le travail de précision, il y a une catégorie de toile qui va vous intéresser,
c’est la gaze de soie.
gaze
1
- tissu léger, transparent et ajouré tirant son nom de la ville de Gaza, obtenu
par un procédé de croisement particulier constitué de fils droits et de fils de
tour pour éviter le glissement des fils (gaze anglaise unie ou façonnée); 2 -
par extension, tout taffetas ajouré; * habillement, gaze à bluter, gaze à
pansement...
Ce n’est plus de la « toile » à proprement parler, mais plutôt un souffle d’air, un
esprit de toile ! Plus prosaïquement, ça ressemble à du voile.
Mais cette toile est réservée
aux brodeuses un peu plus expérimentées, équipées d’un certain matériel, loupe,
tambour, fils de soie.
Il existe plusieurs tailles
de soie ; la plus couramment utilisée étant la numéro 40, c’est dire qu’on
brode 40points par pouce. Eh oui, ce sont des mesures anglaises, ça donne
environ du 16fils/cm, cependant il y a des gazes de soie beaucoup plus fines.
Tambour obligatoire ! En
effet cette matière quoique relativement rigide, a absolument besoin d’être
maintenue pour que le travail de broderie ait un joli rendu.
Il est même conseillé
d’utiliser un rectangle de carton rigide (3mm d’épaisseur) que l’on évide et
sur lequel on pose et on coud la gaze de soie avec du fil de lin à points
avant. La gaze ne bougera pas, et il n’y aura pas de traces de déformations
dues à la tension du tambour.
Evidemment on brode de préférence au fil de
soie ! Mais le mouliné DMC en un seul brin peut convenir aussi !
Ensuite le travail se fait de
préférence à la lumière du jour ou avec une lampe type « lumière du
jour »
La broderie sur gaze de soie
ne se lave pas, sous peine de voir gâcher irrémédiablement tout le
travail !
Donc, faites attention et
évitez de trimballer votre miniature partout !

Pour finir, il me reste à
vous parler des « supports à broder »
. Bandes de lin ou d’Aïda font partie de cette catégorie bien agréable car on y trouve de quoi réaliser des petits ouvrages rapides et des idées de décoration pour son intérieur:

Trois sortes de bandes de largeur et de motifs différents
Bon à savoir |
| 28 count => 28 fils /inch => 11 fils / cm |
| 32 count => 32 fils /inch => 12 fils / cm |
| 36 count => 36 fils /inch => 14 fils / cm |
|
1 inch=2,54cm. |
Et si vous voulez broder sur
un tissu non prévu pour cela ? Par exemple des petites fleurs sur un
jean ?
On utilise la toile tire-fil.
Ca ressemble à du canevas, c’est une toile de coton fortement apprêtée

On pose un morceau de toile
légèrement plus grand que le motif à broder sur le tissu, on bâtit
(obligatoire, sinon tout sera faussé).
On brode ensuite avec un
tambour (là aussi obligatoire) en faisant bien attention de piquer à la
verticale son aiguille pour que les points soient bien nets.
Quand on a fini, vient le
moment amusant de retirer le tire-fil, qu’on enlève délicatement fil après fil,
à la pince à épiler ( !) et on voit le motif apparaître sur son
pantalon !ou n’importe quel support choisi.
J’ai utilisé cette méthode en remplaçant le tire-fil par de la toile Aïda, le résultat est excellent aussi.
Il
ne me reste plus qu'à vous faire une dernière recomandation: avant de
débuter, n'oubliez pas de surfiler la toile, ou d'y coller un morceau
de scotch autour des quatre côtés, sous peine de voir votre toile
s'effilocher.
Quelques liens qui m'ont donné "matière" pour cet article:
le lien acb
http:www.pcbdijon.com/
quelques cybermercières:
http:www.ibroderie.com/
http:www.broderieshop.com/
http:feesbrodeuses.blogspot.com/
http:brodela.free.fr/
20 février 2006
La mosaïque en découverte...
Les loisirs créatifs, le libre artistique, les matières, les matériaux, les motifs nous inspirent. Voici un espace pour partager, initier, donner envie de faire, fabriquer, donner vie à nos idées.
J’ouvre le bal, et souhaite riche de partages cette rubrique à nous toutes.
LA MOSAÏQUE
La mosaïque est un art ancestral. De son étymologie « Musivum » signifie ‘grottes des muses’. A l’origine les grecs utilisaient la mosaïque dans ces lieux dédiés aux muses porteuses d’offrandes. Le terme, à présent générique s’étend à la technique elle-même. 
Le jargon de la mosaïque :
On parle de tesselles (cube plat) pour désigner les petits morceaux utilisés pour la mosaïque.
L’opus détermine le mouvement, la forme prise par l’ensemble ou partie de la réalisation. Il se décline accompagné de mots latins précisant sa fonction, se différenciant les uns des autres (opus incertum, opus reticulatum, opus musivum .etc). Il n’est pas nécessaire de connaître tous ces termes pour pratiquer, mais cela peut attiser votre curiosité, si vous souhaitez approfondir le sujet, sans alourdir l’esprit de ceux qui souhaitent ne retenir que l’essentiel.
Les matériaux pour faire merveille: 
Les pâte de verre ou mosaïques de Venise, sont des carrés de 2x2 cm ou 10x10 cm avec une grande variété de couleur.
Le grès cérame ou mosaïque romaine, en pierre reconstitué, n’offre pas une gamme de couleur intéressante sauf dans les tons nature, terre.
La mosaïque d’émail ou émaux de Briare, céramique recouvert d’émail, brillant donne une palette d’une trentaine de couleur, (différents formats) et de découpe plus ardue.
Les carreaux de faïence dit de carrelage communément connus comme le grès cérame sur les sols de nos maisons, est difficile à la découpe à la pince.
Les billes plates ou chinoises ou pierres de lune sont des petits galets en verre avec un côté plat qui égayent un ensemble composé de tesselles.
Le miroir, à choisir dans l’épaisseur et à manipuler avec des gants, délicat à casser, est un élément qui peut donner de l’éclat dans une réalisation - bien choisir son emploi.
La liste est non exhaustive…
Les outils pour réussir :
Tailler…
Cela n’a l’air de rien mais sans pince japonaise, point de salut. Elle vous permettra de casser, tailler les morceaux choisis, aux formes et dimensions voulues avec plus ou moins de facilité selon le matériau, vous l’avez bien compris.
Plus chère mais très utile la pince zagzag est munie d’un sac de récupération des morceaux qu’elle permet































































