26 février 2007
Ce soir-là, Monsieur rentre du bureau...
Il découvre ses 3 enfants ,encore en pyjama,en train de courir pieds nus dans le jardin.
Celui-ci
est jonché de détritus divers et de jouets de toutes sortes. Le bac à
sable est vide et le sable est éparpillé sur la pelouse.
Il évite
les jouets et autres dépôts et parvient péniblement à la porte
d'entrée ; celle-ci est grande ouverte comme la plupart des fenêtres
d'ailleurs.
Dans la maison, il découvre un capharnaüm indescriptible : tous les coffres à jouets sont renversés, les murs sont badigeonnés de peinture, la télé allumée sur une chaîne de dessins animés avec le volume au maximum et la télécommande est introuvable.
La table de la cuisine est envahie d'un monceau de nourriture, les
paquets de céréales sont ouverts et renversés ; le choco côtoie une pizza
froide et mordue à pleines dents, un verre de jus d'orange est renversé
et mêlé à des spaghettis sauce tomate à même le sol.
La porte du frigo est ouverte, tout comme celle du four même pas éteint !
Craignant le pire, Monsieur monte les escaliers comme il peut, enjambant les vêtements , les serviettes, brosses à cheveux, crème à raser...il finit par atteindre la porte de sa chambre et la trouve close.
Prudemment il l'entrouvre et découvre son épouse en pyjama nonchalamment étendue sur son lit, un bouquin à la main, une douce musique s'échappant de la radio et une agréable odeur de lavande se répandant dans la pièce.
"Bonjour mon Amour!" dit-elle tout sourire.
Interloqué il bégaie "m m m m ...que s'est-il passé ?"
"Tu sais quand tu me demandes le soir : mais qu'as-tu bien pu foutre de toute ta journée ?..."
"Euh oui...?"
"Et bien ,aujourd'hui , je n'ai réellement rien foutu !"
Merci à Vitamine pour cette méditation qui circule sur le net
28 juin 2006
Une petite fille...
Il était une fois une petite fille, qui aimait bien courir dans les champs
avec son papa.
Son papa était un ancien champion de marathon, mais il avait eu des enfants très jeune et n’avait pu poursuivre sa passion comme il l’aurai voulu.
En regardant sa petite fille, il trouvait qu'elle était jolie quand elle courait, qu'elle courait bien, qu’elle courait vite, très vite, et qu'elle pourrait devenir une championne un jour.
Depuis ce jour la petite fille cessa de courir après les papillons et les sauterelles, elle couru après le temps, celui du chronomètre de son papa. Elle coura vite, toujours plus vite même si c’était difficile, car rien ne lui faisait plus plaisir que de voir la joie et la fierté dans les yeux de son père.
Puis elle devient une jeune fille, belle, mince et musclée, son papa l'inscrit à des compétitions.
Elle est gagna ! Une course, puis 2 puis 3.........elle était toujours première.
Mais, elle en avait vraiment assez de courir, de s’entraîner tous les jours, qu’il pleuve ou qu'il vente, de devoir se coucher toujours de bonne heure pour être en forme, de ne pas manger çi ou ça pour ne pas grossir, de ne pas avoir le temps de jouer avec des amies ou de regarder un dessin animé, de ne pas être une enfant !
Mais elle avait peur, elle était terrorisée par l'idée de décevoir ce père qui mettait en elle tous ses espoirs. Mais voilà, c’était son rêve mais pas celui de sa fille.
Alors un jour aprés avoir beaucoup pleuré, elle dit non à son père, celui-ci refusa, mais elle tenu bon. Courir lui avait appris à être courageuse et volontaire.
Le père céda, et la jeune fille vit s'envoler la fierté dans les yeux de son papa.
Aujourd'hui, elle est une femme, une mère et une épouse heureuse.
Mais au fond d'elle-même, elle en veut à son père de l'avoir privée de son enfance
, d'une partie de sa vie qui est précieuse, et elle a pour toujours la sensation que son père l'aurait aimée plus et aurait été bien plus fier si elle était montée sur la première marche du podium des Jeux Olympiques.
Cette histoire c’est la mienne, et si je vous la raconte, c’est pour que vous parents, preniez conscience que votre passion n‘est pas celle de vos enfants.
J'avais les capacités physiques pour être une championne mais il manquait quelque chose : l'Envie.
Ceci ne se commande pas, cela vient du cœur et c’est propre à chacun.
Certains ont réussi me direz-vous, Monica Séles, Mickael Jackson….. Mais sont-il vraiment plus heureux ?
Il est important de laissez choisir ses enfants, c’est leur choix, leurs rêves, leur vie !
C’est si beau de vivre sa passion.
Moi quand j'étais petite fille, je rêvais d'être danseuse !! 
Signé : ATTALEX
09 juin 2006
Les sentiments
Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.
Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
Seul l'Amour resta.
L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."
L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
endommager mon bateau."
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'etait un vieillard qui avait parlé.
L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
"Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps" repondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."
02 juin 2006
Tristesse et joie
La tristesse devient une joie lorsqu'on la connaît mieux.
Du même puits d'où jaillissent vos rires ont souvent débordé vos larmes.
Et comment en serait-il autrement ?
Plus profonde est la blessure laissée par les chagrins, d'autant elle pourra contenir la joie.
La coupe fraîche où vous dégustez le vin n'est-elle pas celle-là même qui fut brûlante dans le four du potier ?
Et le luth où votre âme trouve une si grande plénitude n'est pas ce même bois qui fut évidé à coup de ciseau?
Quand vous éprouvez la joie, sondez votre cœur; il vous apparaîtra que seul ce qui vous a procuré du chagrin peut maintenant vous procurer de la joie.
Et quand vous êtes plongés dans le chagrin, sondez à nouveau votre cœur et vous verrez qu'en vérité vous regrettez ce qui faisait votre bonheur.
Certains d'entre vous disent volontiers: " La joie est sans limite et plus grande que la tristesse. " D'autres disent: " Non, la tristesse est plus profonde. "
Mais moi je vous dis qu'elles sont inséparables.
L'une ne va pas sans l'autre, et si vous êtes attablés avec l'une d'entre elles, n'oubliez pas que l'autre ne saurait être loin, reposant peut-être sur votre lit.
En vérité vous êtes suspendus comme les deux plateaux de la balance, oscillant entre vos joies et vos tristesses.
photo : http://www.poesiejardins.com/gibran.htm
26 mai 2006
Philosophie de la vie et de la retraite
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Une vieille dame de 82 ans, enjouée et fière, toujours bien mise tôt le matin, bien coiffée et maquillée même si elle est presque aveugle, emménageait dans une maison de retraite. La mort récente de son mari l’obligeait à prendre cette décision. Après plusieurs heures d’attente, elle répondit par un sourire quand on l’informa que sa chambre était prête. La responsable lui décrivit brièvement la chambre. Elle répondit aussitôt avec l’enthousiasme d’un enfant de 8 ans qu’elle aimait la chambre. Comme la responsable lui suggérait d’attendre d’y arriver avant de se prononcer aussi définitivement, elle répondit : "Cela n’a rien à voir avec cette chambre. La joie est une chose qu’on décide à l’avance. Que j’aime ou non la chambre ne dépend ni des meubles ni des décorations mais de la façon dont j’organise ma propre pensée. J’ai déjà décidé que je l’aimais. Le bonheur est une décision que je prends chaque matin. J’ai le choix. Je peux passer la journée au lit à me plaindre des parties de mon corps qui ne fonctionnent plus ou me lever et profiter de celles qui fonctionnent toujours. Chaque jour sera un cadeau aussi longtemps que je pourrai respirer. Je me concentrerai sur ce que je pourrai accomplir pendant ce nouveau jour malgré l’usure du temps et je me réjouirai de tous les événements positifs que j’ai accumulés tout au long de ma vie de façon à pouvoir profiter de ces souvenirs à ce moment-ci de ma vie. La vieillesse est comme un compte de banque. On y retire ce qu’on y a accumulé pendant sa vie. C’est pourquoi il faut y accumuler le maximum de petits bonheurs, éviter d’y verser chagrins et peurs, vivre simplement, donner plus, attendre moins." http://62.233.33.192/0/00/19/46/le-bonheur.jpg (source photo) NB :Toutes les leçons de vie que je publie dans l'écho sont de sources inconnues et naviguent à travers le monde par le transfert d'emails. Je me contente de les partager avec vous mais n'en suis malheureusement pas l'auteur. |
19 mai 2006
LES AMITIES
Les amis entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou la vie entière. Si nous arrivons à déterminer, pour chaque rencontre, si nous l’avons faite pour une raison, une saison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle.
- La personne qui passe dans notre vie pour une RAISON :
C’est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non).
Elle est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ou nous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement.
Cela peut nous sembler une aubaine et c’en est une.
Elle est aussi là parce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n’y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien! Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés.
Ce que nous devons réaliser alors, c’est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu’il n’y a plus de raison de cheminer ensemble et qu’il devait être temps de se séparer.
- La personne qui passe dans notre vie pour une SAISON :
Parce que notre tour est venu de partager, d’évoluer ou d’apprendre. Elle nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu’elle nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable.
Celle-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n’est que pour une saison.
- Ceux qui sont là pour la VIE entière :
Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d’accepter les leçons, d’aimer et de mettre ce que nous avons reçu et appris, dans les autres relations qui émaillent notre vie. On dit que l’amour est aveugle, l’amitié, elle, est clairvoyante.
Merci de faire partie de ma vie!
Ce message a pour but de montrer aux gens qu’on les aime et de voir combien ils nous le rendent.
Dans tous les cas :
Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.
Aime comme si tu n’avais jamais été blessé(e).
Et danse comme si personne ne te regardait.
photo : http://heritage2003vivianef.pingouin.ca/amitie.htm
12 mai 2006
LE ROI ET SES 4 EPOUSES
Il était une fois un roi qui avait 4 épouses.
La 4e était celle qu'il aimait et choyait le plus.
Il aimait aussi sa 3ème femme, et s'affichait avec elle dans les royaumes voisins, tout en craignant qu'elle ne le quitte pour quelqu'un d'autre.
La 2ème femme était toujours plaisante, patiente et pleine d'égard. Il l'aimait aussi beaucoup. Elle était toujours là en cas de problème.
Quant à sa 1ère femme, le roi l’ignorait totalement, même si elle l’aimait profondément.
Un jour, le roi tombe malade et se meurt. Il se rend alors compte que malgré sa vie de luxe et ses 4 femmes, il va bientôt se retrouver tout seul. Il appelle sa 4ème femme :
"Toi que j'ai aimée par dessus tout, que j'ai parée des habits les plus précieux, veux-tu me suivre maintenant que je me meurs ?"
"Pas question", réplique-t-elle, avant de s’en aller.
Le roi reçoit sa réponse comme un coup de poignard au cœur et profondément attristé, il se tourne vers sa 3ème femme:
"Toi que j'ai aimée toute ma vie, veux-tu me suivre maintenant que je me meurs ?"
“Non ! répond-elle, la vie est trop belle! J'en profiterai pour me remarier."
Le roi sent tout à coup son cœur flancher et se glacer. Il pose alors la même question à sa 2ème femme:
"Tu as toujours été là quand j'ai eu besoin de toi. Veux-tu me suivre maintenant que je me meurs ?"
"Désolée, dit-elle, tout ce que je puis faire c'est t'accompagner jusqu’à ta tombe."
Anéanti, le roi entend alors une voix : “Moi je viens avec toi et te suivrai où que tu ailles”. Il lève les yeux et aperçoit sa 1ère femme, qui n’a plus que la peau sur les os.
Profondément attristé par ce spectacle, le roi regrette de ne pas l’avoir mieux traitée en temps voulu.
Nous aussi, avons 4 femmes dans la vie:
*** La 4ème c'est notre corps: malgré tout le temps, l'énergie que nous lui consacrons, nous finirons par la laisser derrière nous.
*** La 3ème, ce sont nos biens matériels, notre statut, notre argent: ils passeront à d'autres.
*** La 2ème, ce sont la famille et les amis. Malgré leur fidélité, ils ne pourront au mieux que nous accompagner à notre dernière demeure.
source image : http://www.etpuis.org/img/petitprince/roi.jpg
*** La 1ère enfin, c'est notre âme, si souvent négligée. Et pourtant, c'est la seule qui nous accompagnera où que nous allions.
05 mai 2006
A NOTRE REGRETTE AMI
Chèr(e) Ami(e),
Aujourd'hui, c'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès
d'un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous durant de très nombreuses années.
Personne ne connaît précisément son âge, car le registre
de sa naissance a été déclassé, il y a bien longtemps, du fait de sa trop grande ancienneté.
Mais nous nous souvenons bien de lui, notamment pour ses remarquables leçons de vie, comme "Le monde appartient à celui qui se lève tôt" , ou "Il ne faut pas tout attendre des autres", ou encore "Ce qui m'arrive est peut-être aussi de MA faute",
et bien d'autres encore.
"Bon Sens" vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents,
et non les enfants, qui décident en finale".
Hélas, " Bon Sens " a commencé à perdre pied quand des parents ont attaqué des professeurs
qui croyaient avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants le respect et les bonnes
manières.
Ayant appris qu'un enseignant avait même été renvoyé pour avoir réprimandé un élève trop excité, cela a encore aggravé son état de santé.
Sa santé s'est encore profondément détériorée quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement
sur le petit bobo d'un élève, tandis qu'ils ne pouvaient plus informer les parents des autres dangers bien plus graves encourus par l'enfant.
Enfin, " Bon Sens " a perdu la volonté de survivre quand il a constaté que des criminels
recevaient un meilleur traitement que leurs victimes.
Il a encore pris des coups, tant au moral qu'au physique, quand la justice
décida qu'il était répréhensible de se défendre
contre un voleur dans sa propre maison, tandis que le voleur pouvait, lui, dans ce cas, porter plainte pour agression et atteinte à sa propre intégrité physique.
"Bon Sens" a définitivement perdu toute confiance et toute attache à la vie quand une femme, qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante
était chaude et qui en avait maladroitement renversé quelques gouttes sur sa jambe, a perçu, pour cela, une indemnisation colossale
, à charge du fabricant de la cafetière électrique.
Et, comme vous le savez, la mort de "Bon Sens" avait déjà été précédée par la mort de ses parents, Vérité et Confiance, la mort de son épouse Discrétion
, la mort de sa fille Responsabilité , ainsi que la mort de son fils Raison .
Il laisse ainsi toute la place à ses trois faux-frères, qui s'appellent respectivement "Je connais mes droits" , "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime de la société"
.
Certes, il n'y avait pas foule à son enterrement
car il n'existe plus beaucoup de personnes qui le connaissaient vraiment, et peu se sont donc rendus compte qu'il était parti.
Mais vous, si vous souvenez encore de lui et si vous voulez raviver son souvenir
, prévenez vos amis de la disparition de notre regretté "Bon Sens" par exemple en faisant circuler cette lettre.
Sinon, ne faites rien !
Auteur inconnu....
Images Getty
21 avril 2006
LA VALEUR DU TEMPS
Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois,demande à la mère qui a mis au monde un enfant trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine,demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure,demande aux amoureux qui attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute,demande à celui qui a raté son train,son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde,demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'une milliseconde,demande à celui qui a gagné une médaille d'argent au olympique.
Le temps n'attend personne.
Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.
Partage ces instants avec une personne de choix et ils seront encore plus précieux.
(illustration : S. Dali - http://www.imsassoc.com/spip/article.php3?id_article=69)
14 avril 2006
LE FLOCON DE NEIGE
Une mésange s'adresse à une colombe:
-Dis-moi, quel est le poids d'un flocon de neige?
Et la mésange de répondre:
-Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien.
-Attends, ma colombe, je vais te raconter une histoire.
L'autre jour, j'étais sur la branche d'un sapin quand il a commencé à neiger.
Tout doucement. Une petite neige tranquille, pas méchante, sans bruit et sans tempête.
Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me suis mise à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me trouvais. J'en ai compté 751 972.
Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça s'embrouillait un peu dans ma tête, mais je me rappelle bien: 751 972. Oui, c'est ça.
Et quand le 751 973e flocon est tombé sur la branche, même si ça ne pèse pas, même si c'est rien, moins que rien comme tu le dis, eh! bien, figure-toi que la branche s'est cassée.
La colombe se mit à réfléchir.
Peut-être ne manque-t-il finalement que le geste d'une personne pour que le monde bascule, pour que bien des choses changent et pour que les gens vivent mieux.
En lisant cela, vous vous posez peut-être la question:
« Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça?
Quel poids a ma présence dans telle ou telle activité?
À quoi ça va servir de m'engager plus?
Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer de besoins, ce ne sera qu'une prière, qu'un mot d'encouragement, qu'une présence discrète. »
Pensez à ce 751 973e flocon. C'est lui qui a tout changé!
Chaque chose prise isolément a un poids bien dérisoire, mais l'accumulation de tous nos gestes de considération peut faire bouger pas mal de choses.
(image : http://www.bibliotheque.hawkesbury.on.ca/contefev04.html)










